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Connaissez-vous « Assez » ?

Connaissez-vous « Assez » ?

Je te souhaite « assez » papa.

 

Un père et sa fille étaient à l’aéroport. On avait annoncé le départ.

Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit « Je t’aime et je te souhaite assez ma fille. »

Sa fille lui répond « Papa, notre vie ensemble a été plus qu’assez. Ton amour a été tout ce dont j’avais besoin.  Je te souhaite assez, aussi, papa. »

Ils se sont embrassés et la fille est partie. Le père s’est dirigé vers la fenêtre où j’étais assis. Je pouvais voir qu’il était malheureux et qu’il voulait pleurer.  Je ne me suis pas imposé et j’ai respecté son chagrin, mais il m’a demandé « Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu’un en sachant que vous ne vous reverriez plus jamais ? »

« Non » que je lui ai répondu.

« Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ? ».

« Je suis vieux et elle vit si loin. J’ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement » a-t-il dit.

« Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez. »  Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ?  »

Il a commencé à sourire. «  C’est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédés.  Mes parents avaient l’habitude de le dire à chacun. »  Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s’il essayait de se rappeler un détail, et il a souri encore plus.  « Quand nous disons  « Je te souhaite assez » nous souhaitons que l’autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour la garder heureuse. »  Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s’il récitait un texte mémorisé.

Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.

Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.

Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.

Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.

Je te souhaite assez de gain pour satisfaire tes besoins.

Je te souhaite assez de perte pour apprécier tout ce que tu possèdes.

Je te souhaite assez d’Au revoir pour te permettre de bien te rendre à l’Au revoir final.

Il a alors commencé à pleurer et il s’est éloigné…

 

On dit que ça prend une minute pour trouver une personne spéciale, une heure pour l’apprécier, un jour pour l’aimer, mais que ça prend une vie entière pour l’oublier.

Auteur inconnu

 

Prenez le temps de vivre et de profiter de chaque instant.

Je vous souhaite « ASSEZ ».

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Michel Grégoire, concepteur – éditeur

Vous rappelez-vous

Vous rappelez-vous

Je suis aujourd’hui et pour la première fois de ma vie, la personne que j’ai voulu être.

Je ne parle pas de mon corps ! Car certains jours, je suis désespéré quand je me regarde dans le miroir !

Mes rides, mes poches sous les yeux, mon bedon qui semble grossir à chaque année !

Mais, je me reprends rapidement et pas question que j’agonise en larmes devant le miroir.

 

Parce qu’aujourd’hui…

    • J’ai des amis fantastiques
    • Je vis une vie paisible et heureuse
    • J’ai une belle et grande famille
    • Mon cœur déborde de merveilleux souvenirs
    • Je ne changerais pas ma vie pour quelques cheveux gris en moins ou une bedaine plate…

Plus j’avance en âge, plus je deviens mon meilleur ami et chose bien particulière… cet ami ne me contredit à peu près jamais.

Je ne m’en fais plus pour une bière de trop, pour ne pas avoir fait mon lit ou pour m’être acheté une « patente inutile » dont je me servirai rarement.

Je me permets de manger un petit trop à l’occasion et de faire ce qui me plaît quand ça me plaît !

Je connais des amis chers qui sont partis avant d’avoir compris la grande liberté que nous apporte le Bel Âge.

Qui ça regarde si je décide de lire ou de travailler sur mon ordinateur de longues heures ou encore de dormir jusqu’à midi ?

Il est vrai que parfois je suis un peu étourdi, j’ai tendance à oublier les mauvais souvenirs et à ne penser qu’aux meilleurs moments.

 

Qui n’a pas de mauvais souvenirs ?

Qui n’a pas eu le cœur brisé ?

Et comment ne pas avoir le cœur brisé quand l’on perd un ami, ou qu’un être cher souffre ou que la maladie te frappe ?

Avoir mal… m’a donné la force d’être plus compatissant et plus humain avec les autres.

Je me sens privilégié d’avoir vécu chaque instant, d’avoir mes cheveux grisonnants et que mes fous rires me creusent des nouveaux sillons dans le visage.

Aujourd’hui…

J’ai le privilège de pouvoir dire OUI et de celui de dire NON !

 

Être positif et choisir son bonheur

En vieillissant, c’est plus facile d’être positif et de choisir son bonheur.

Chaque matin, j’ai le choix de passer la journée au lit en me rappelant les difficultés que j’ai avec mon corps qui ne fonctionnent plus comme avant ou de me lever et de remercier le ciel pour les belles choses que j’ai.

Je ne m’occupe plus de ce que les autres pensent de moi et j’ai même appris que ce que je pensais mauvais pouvait à l’occasion être bon.

Maintenant j’aime et j’apprécie faire partie des gens du Bel Âge.

Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là, je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter ou à m’inquiéter de quelque chose que je ne peux pas changer !

La vieillesse est un compte de banque, tu peux retirer que ce que tu y as amassé.

Un petit conseil, emmagasinez beaucoup de bonheur dans votre compte de banque aux souvenirs.

 

Je crois avec conviction que pour être heureux, il suffit de :

    • Libérer son cœur de la haine
    • Libérer sa tête des soucis
    • De vivre simplement
    • De donner plus
    • Et d’attendre moins des autres

 

Je considère mon âge comme un cadeau !

Inspiré de la chanson : Remember When

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Michel Grégoire, concepteur – éditeur

Fuir ou affronter ses problèmes ?

Fuir ou affronter ses problèmes ?

L’attitude que vous allez adopter devant un problème révélera qui vous êtes réellement.

 

Prenez la bonne décision

Les difficultés, tout comme les joies font partie de la vie humaine. Qui n’a jamais connu des problèmes au cours de son existence ? Mais que ce soient de gros ou de petits problèmes, c’est l’attitude que nous adoptons qui compte le plus. 2 choix s’offrent à nous : fuir ses problèmes ou les affronter. Or, chaque décision que nous prenons entraîne des conséquences bien précises.

Les personnes qui fuient leurs problèmes le font souvent parce qu’elles voient ceux-ci comme une montagne infranchissable. Elles vivent dans un tunnel noir et voient la situation comme sans issue. Aucune lumière au bout, aucun brin d’espoir et finalement elles pensent que ce n’est pas la peine de faire de quelconques efforts pour s’en sortir. La seule solution est de fuir et de ne pas prendre les responsabilités de changer les choses.

Le deuxième choix qui s’offre à nous est le fait de rassembler tout notre courage et d’ affronter ses problèmes en question. C’est la bonne attitude à adopter. Au lieu de voir les difficultés comme un labyrinthe sans fin, les personnes qui décident de les affronter les voient plutôt comme des défis à relever. Et elles font face à ces défis en cherchant de toutes leurs forces toutes les solutions possibles. Ce qui est vraiment intéressant au fait de choisir cette voie, c’est que cela va vous permettre de développer certaines compétences ou habiletés particulières qui ne pourront faire surface que lorsque vous leur en donnez l’occasion. Il peut s’agir par exemple de la maîtrise des émotions qui peut se développer lorsqu’on se laisse façonner par les difficultés.

 

Comment développer notre capacité d’affronter nos problèmes ?

Les problèmes de la vie croisent souvent notre chemin pour des raisons bien précises. Des raisons que l’on n’est pas toujours censé connaître. Il y a juste une vérité que nous devons nous souvenir : il n’existe pas de hasard. Tout concourt à l’harmonie de notre vie, de l’univers et de notre être. Lorsque les difficultés surviennent donc, nous savons déjà qu’elles doivent survenir, c’est inévitable parce que le destin l’a voulu ainsi. Ce que nous devons faire pour être capable d’y faire face et non de les fuir, c’est de nous entraîner à les affronter. Voici 3 conseils pour y arriver :

 

Accepter ce qui se passe

Accepter… Ce n’est pas toujours facile étant donné qu’il est dans notre nature de ne pas accepter des choses que nous croyons illogiques, injustes ou inconcevables. Et pourtant, le premier pas pour affronter ses problèmes est l’acceptation. De quoi parle-t-on exactement ? De laisser-aller les choses telles qu’elles sont, de ne pas répliquer, de lâcher-prise, de laisser couler tout simplement. Considérez que ces difficultés, ces échecs, ces déceptions font partie de la vie et laissez-les partir tout simplement. Vous verrez, vous vous sentirez libre et aurez la force de les affronter en agissant ainsi.

 

Écouter ses émotions et rester attentifs

Les émotions sont des indicateurs très clairs de notre état intérieur et de la manière dont nous voyons les choses. Les refouler serait nier ces indicateurs. Les émotions mal maîtrisées pourraient vous conduire à fuir les problèmes. Apprenez à les accueillir, à y être attentifs. Analysez-les. Le calme que cela vous procurera vous donnera la force de vaincre et d’atteindre vos objectifs.

 

Avoir confiance en soi

La confiance en soi s’entretient au fil de toute l’existence. Et justement, elle sera éprouvée au moment des difficultés.  Il est important de savoir développer cette qualité. Elle vous soutiendra aux durs moments, quand vous aurez besoin de résoudre ses problèmes.

 

Citation

« Quelles que soient les difficultés, tout vaut mieux que d’être mis hors de combat sans combattre »

Charles de Gaulle

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Michel Grégoire, concepteur – éditeur